ICF La Sablière à nouveau présente sur le salon de la Nouvelle Ville

Les 15èmes Assises de l’Association des Maires d’Île-de-France auront lieu les 5, 6 et 7 avril au Parc Floral de Paris.

Acteur des politiques de la ville et partenaire des collectivités locales, ICF La Sablière sera présente sur son stand pour la 11ème année consécutive.

Pour l’occasion, ICF La Sablière réouvre son blog afin de vous faire vivre le salon en temps réel. Quelques exemples d’ateliers auxquels nous participerons : « Le Grand Paris : les élus s’interrogent, les acteurs répondent », « Les Maires entre prévention et répression ? », « La nouvelle carte de l’intercommunalité : une chance pour l’Île-de-France ? » …

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Un résumé des ateliers des Assises de l’Habitat Francilien 2010

Atelier « Comment adapter au mieux l’offre de logements en Île-de-France ? » 

Cet atelier, auquel Jean-Luc Vidon, directeur général délégué d’ICF La Sablière a participé en tant qu’intervenant, traitait de trois sujets majeurs :
- le manque d’offre en logements intermédiaires
10% des ménages franciliens ayant des revenus modestes ont des difficultés à être logés dans le parc social, les foyers aux revenus plus modestes étant privilégiés, et doivent fournir un taux d’effort extrêmement élevé pour être logés dans le parc privé. Jean-Luc Vidon a insisté sur ce point : le système de financements du logement social ayant plus de 30 ans, il est devenu inadapté et exclut non seulement la partie de la population pour qui les loyers du parc social sont trop élevés, mais aussi celle qui ne rentre plus dans des plafonds de ressources qui ont baissé au fil du temps. D’où le blocage de la chaîne du logement.
- l’effort de construction
La problématique soulevée est celle de la libération et la densification d’un foncier qui pourtant existe. Il faudrait donc encourager les maîres batisseurs, par exemple en résolvant le problème de la fiscalité et en exhonérant la vente des terrains aux organismes constructeurs. Sur ce point, Jean-Luc Vidon a néanmoins rappelé l’effort de construction des bailleurs sociaux, qui ont produit 35000 logements cette année.
- les financements
Les disparités entre les différentes collectivités et départements sur les aides au logement ont été évoquées par M. Vidon, créant un problème d’équilibre de la production sur le territoire. Marie-Anne Belin, Directrice générale de la SEMAVIP et membre du CESR (Conseil économique et social de la région) Ile-de-France, a proposé l’idée de financements non seulement publics, mais aussi privés. Enfin, la diminution des aides de l’état et le prélèvement annoncé récemment (cf article congrès USH) ont été rappelés : les financements sont toujours présents, mais sans avoir augmenté proportionnellement à l’élévation des objectifs.  Enfin pour Michel Mittenaere, président régional de la CNL (confédération nationale du logement), la solution n’est pas la vente des logements, mais le retour des aides à la pierre. 

Claude Bertolino, directrice adjointe de la direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement, Stéphane Dambrine, directeur général de Valophis Habitat, Jean-François Oneto, Maire d'Ozoir-la-Ferrière et secrétaire général adjoint de l'AMIF, Yannick Paternotte, député-maire de Sannois et vice-président de l'AMIF, Daniel Mosnant, adjoint à la mairie de Montreuil délégué du logement, Gérard Lacoste, directeur général de l'IAU (institut d'aménagement et d'urbanisme) d'Île-de-France

 Atelier « La connaissance des besoins en logement en Île-de-France : des outils à inventer ou à développer ? » 

Les besoins ayant évolué (migration de la population, 1 million d’habitants de plus de 60 ans dans les années à venir…) et les outils existants (Observatoires franciliens, locaux…) étant coûteux, fragmentaires et incomplets , l’idée d’un observatoire des besoins a été évoquée. Les intervenants ont également relevé la contradiction permanente entre la densification, la demande de logement social, et la préservation des terres agricoles et des espaces verts. Par ailleurs, la distinction doit être faite entre demandes et besoins en logement, et entre besoins réels et besoins fiscaux, que certaines offres tendent à privilégier. 

Atelier « Quelle ambition pour le logement, condition de réussite de l’agglomération métropolitaine ? » 

Trois idées fortes se sont dégagées de cet atelier : tout d’abord un état des lieux a été fait de l’avancées des contrats de développement territorial : entre 16 et 18 contrats ont été aujourd’hui signés entre l’état et les collectivités d’Île-de-France, fixant des objectifs de développement économique, d’aménagement urbain, de logement et de déplacement. Un constat a également été fait par Pierre Carli : 3 millions de personnes aujourd’hui n’ont pas les revenus suffisants pour accéder au logement social, et 450 000 personnes ont des revenus trop élevés mais pas assez pour entrer dans le parc privé. Enfin, les différents territoires doivent se concerter et être solidaires afin de répartir les logements équitablement.

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Interview de Gilles Catoire

Gilles Catoire, Maire de Clichy-La-Garenne, Secrétaire général adjoint de l’AMIF et Président de la Commission Transports et Déplacements de l’AMIF, répond à ICF La Sablière.


Gilles Catoire répond à ICF La Sablière
envoyé par icflasabliere. – L’info video en direct.

Retranscription de la vidéo

Bonjour Gilles Catoire. Nous sommes au premier jour des Assises et Salon de l’Habitat Francilien, nous venons d’assister aux discours d’inauguration. Qu’en avez-vous pensé ?
Gilles Catoire : D’abord c’est un salon qui accueille les élus de l’AMIF et aussi les principaux bailleurs, donc ça affirme un partenariat. Les bailleurs sont frappés par une taxe nouvelle qui créé des réelles difficultés, et donc nous dialoguons avec l’Etat, nous l’interpellons pour que la crise du logement en Île-de-France trouve des solutions. Certaines sont possibles dans le cadre de la mise en place de Paris Métropole et des intercommunalités fortes au niveau des grandes zones de l’Île-de-France. Et ce partenariat est indispensable pour le logement social, pour ses financements, mais aussi parce qu’on a besoin de logements pour les classes moyennes, de logements intermédiaires. Et tout ce travail, ma commune est là, comme d’autres, pour y contribuer et témoigner de ce qu’il se fait en matière de réhabilitation de l’habitat indigne, de travail sur le logement ancien, et de répondre aux demandes spécifiques, notamment pour le logement des jeunes, qui est un enjeu important ; il y aura un débat auquel je participerai jeudi sur le logement étudiant et le logement des jeunes, par exemple de mettre en place la colocation, la possibilité pour des personnes dans des grands logements, par exemple pour les retraités, d’accueillir des étudiants ou des jeunes. Il faut donc des solutions innovantes pour débloquer la très grave crise du logement en Île-de-France qui s’aggrave avec la flambée des prix du foncier, des prix des terrains, qui rend de plus en plus difficile l’équilibre des opérations. Et pourtant les besoins sont immenses, les grandes métropoles de province ont résolu le problème, toute grande métropole européenne aussi : c’est donc par le partenariat que nous devons y arriver tous ensemble.

D’accord. Nous sommes en pleine consultation sur le projet du Grand Paris. Qu’est-ce-que vous pensez de ce projet et des travaux de l’Atelier International du Grand Paris ?
Gilles Catoire : D’abord il y avait deux projets : le projet Arc Express du Conseil régional d’Île-de-France, et le projet du Grand huit du gouvernement. Le changement de ministre, l’arrivée de Maurice Leroy que nous connaissons bien ici, et le travail avec la Région fait que les efforts faits par Paris Métropole et l’AMIF c’est d’arriver à une synthèse entre ces deux projets, car financièrement on ne peut pas tout mener de front. Et l’Atelier International du Grand Paris, avec les architectes, a fourni un certain nombre d’idées qui vont dans ce sens, et je pense qu’il est très important de donner aussi cette vision architecturale autour des nouvelles gares, autour des sites prioritaires, pour avoir cette dynamique métropolitaine. Car nous devons regarder ce qu’il se passe à Londres, où j’étais la semaine dernière, nous devons regarder ce qu’il se passe dans les villes allemandes, qui ont su garder de l’activité dans les centre-villes, les villes asiatiques… Nous sommes dans une concurrence entre mégapoles, et en même temps il faut le faire dans le respect des règles du Grenelle de l’Environnement, de la qualité de vie, des économies d’énergie, d’où l’importance des transports en commun : il ne faut pas oublier cet aspect des choses.

Merci M. Catoire.

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L’ouverture des Assises et Salon de l’Habitat Francilien

Après avoir coupé le traditionnel ruban symbolisant l’inauguration des Assises…

Alain Audoubert, maire de Vitry-sur-Seine, Jean-Claude Boucherat, président du conseil économique, social et environnemental d'Île-de-France, Pierre Carli, président de l'AORIF, Michel Teulet, président de l'AMIF, et Nelly Roland Iriberry, maire de Villepinte

 … les officiels ont visité les stands du salon.

L'équipe de Trans'Actif Immobilier sur leur stand avec Michel Teulet, président de l'AMIF, et Yannick Paternotte, député-maire de Sannois et vice-président de l'AMIF

Puis ont eu lieu les discours d’inauguration : le défi de la construction des 70 000 logements prévus en Île-de-France par le Grand Paris, les problématiques du logement intermédiaire et de l’accession à la propriété, la question de la gouvernance et des financements de l’Etat ont été soulevés par Michel Teulet, Nelly Roland Iriberry, Pierre Carli, Jean-Claude Boucherat et Daniel Canepa. Un hommage a également été rendu par tous à l’ancien président de l’AMIF Claude Pernès, décédé cette année.

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ICF La Sablière était au Salon de l’Habitat Francilien

Aujourd’hui s’achève la deuxième édition des Assises et Salon de l’Habitat Francilien, qui s’est déroulée les 7, 8 et 9 décembre au Parc des Expositions à Villepinte. Ce rendez-vous des professionnels du logement en Île-de-France fut l’occasion d’échanger et de débattre autour d’ateliers sur des sujets tels que la connaissance des besoins en logements,  les conditions de réussite de l’agglomération métropolitaine, ou encore l’adaptation de l’offre de logements, sujet sur lequel Jean-Luc Vidon, directeur général délégué d’ICF La Sablière, a pu s’exprimer en tant qu’intervenant.

ICF La Sablière était présente tout au long de l’événement et a assisté aux principaux ateliers, dont vous pouvez retrouver ici une courte description.

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ICF La Sablière au congrès USH 2010

Vivez en direct le congrès USH avec les congressistes d’ICF La Sablière !

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Le congrès USH 2010 est terminé !

Le prochain congrès se tiendra en septembre prochain à Bordeaux : ICF La Sablière sera bien sûr au rendez-vous.

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Le bilan du congrès par Jean-Luc Vidon

Le congrès USH touche à sa fin !
Nous avons interrogé Jean-Luc Vidon, directeur général délégué d’ICF La Sablière, qui fait un bilan des événements de ces trois jours.

Jean-Luc Vidon bonjour. Nous arrivons au terme de ce 71e congrès Hlm : quel bilan tirez-vous de ces trois jours, et plus particulièrement de la séance de clôture qui vient de se terminer ?
Jean-Luc Vidon : D’abord un congrès c’est un moment fort, d’échanges professionnels, d’échanges avec nos partenaires des collectivités, avec les locataires et leurs représentants, sur la situation du logement social en France. Et ce 71e congrès a été une fois de plus un temps qui a permis de mettre en lumière les réalisations du mouvement Hlm, son importance dans notre société, le rôle qu’il joue en cas de crise, à la fois pour loger les plus démuis, pour favoriser le travail des entreprises du bâtiment, pour créer de l’emploi, son rôle d’aménagement de nos villes et du territoire dans le cadre de son partenariat avec les collectivités : ça c’est une constante. Les années passent, nous sommes sur des cycles longs, nous construisons, nous développons et nous adaptons notre offre, et c’est quelque chose qui a été débattu au cours de ces trois jours.
Ce congrès s’est également déroulé dans un contexte un peu tendu, le mouvement Hlm s’opposant fermement au projet de prélèvement de 2% sur les recettes locatives des organismes. Cette question a été très fortement débattue lors du congrès, et l’ensemble des participants a souhaité marquer son opposition forte à cette politique : cela s’est traduit par l’unique résolution qui a été soumise au vote ce matin à l’issue du congrès, avant l’intervention du Ministre. A suivre donc…

Merci M. Vidon.

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La séance de clôture du congrès

Nous arrivons au terme de ce congrès, et le ton véhément qui a commencé à être adopté le matin s’est amplifié lors de cette séance de clôture durant laquelle nous avons pu assister à l’intervention de Benoîst Apparu.  

Mais avant cela, l’intervention de Thierry Repentin a permis de resituer le contexte et de présenter au Ministre les points essentiels du débat et les demandes au gouvernement, les revendications et la résolution votée lors de ce congrès.  

L’intervention de Thierry Repentin
Trois nécessités ont été abordées par M. Repentin :
     1) Prendre en compte les besoins de la société
- La problématique du logement des jeunes, qui sont aussi les premiers occupants du « micro-logement »
- Les inégalités patrimoniales
- La situation dans les ZUS (Zones Urbaines Sensibles) : en France, dans 70 à 80 quartiers, « on vit mal ».  

Thierry Repentin

Thierry Repentin à la séance de clôture

 

Thierry Repentin propose de rouvrir les commissariats de quartiers, de repenser la mise en oeuvre du DALO (Droit Au Logement Opposable) en construisant plus, en favorisant les relogements également dans le parc privé, en excluant le relogement dans les quartiers à plus de 50% de logement sociaux. Enfin, après les 18000 logements financés cette année par l’ANRU, il faut poursuivre : le mouvement Hlm demande donc un second programme national de rénovation urbaine.  

     2) Faire l’exercice de la solidarité financière
« Assurer l’allocation et la répartition juste des richesses de la nation » : tel est le point essentiel qu’a présenté M. Repentin au Ministre. Il est indigné que malgré la responsabilité assumée des organismes Hlm – le défi de la construction relevé, les engagements liés au Grenelle de l’Environnement, le soutien aux promoteurs avec le rachat des VEFA (Vente en l’Etat Futur d’Achèvement), la mise en oeuvre de la loi DALO – le gouvernement répond en prévoyant de supprimer quasiment les aides à la pierre, et en prélevant à ces organismes 1 milliard d’euros sur 3 ans. « C’est une mesure injuste », assure M. Repentin. 1 milliard d’euros en moins, ce sont 63000 logements en moins, moins de réhabilitations, l’ajournement des CUS (Conventions d’Utilité Sociale), une dégradation de la qualité de service. Le Président de l’USH conclut cette partie en demandant au Ministre : « pourquoi cette taxe sur les logements sociaux et continuer à exhonérer les logements privés? »  

     3) Créer les conditions d’une coopération de tous les instants
- Une coopération avec les collectivités locales. Thierry Repentin fait partager au Ministre son inquiétude quant à la réforme des collectivités territoriales.
- La concertation avec les locataires et leurs représentants, qui nécessite d’être renforcée
- Le partenariat avec l’Etat, qui nécessite cependant une confiance qui est aujourd’hui mise à mal.
Le mouvement Hlm « est précisément en mouvement ». Il est conscient des défis de notre temps, budgétaires et techniques, mais surtout un défi de solidarité. Et M. Repentin de conclure ainsi : « Monsieur le Ministre, nous attendons un signal fort dans ce Money time (notion de basketball signifiant un temps dans le jeu durant lequel personne ne sait ce qu’il va se passer, ndlr) ».  

La réponse de Benoîst Apparu
Son intervention, ponctuée de mouvements revendicatifs au sein du public, était divisée en quatre.
     1) Un environnement nouveau
« Nous traversons une période d’évolution » : c’est ainsi que M. Apparu a entamé son discours. En effet, un environnement nouveau – la menace sur l’environnement qui ne peut plus être ignorée, ainsi que la mondialisation, la dynamique des territoires, les pôles de développement déplacés, les exigences de mobilité professionnelle, la démographie, et enfin la rareté des finances publiques – nous oblige à remettre à plat toutes nos politiques publiques. Nous devons donc faire face collectivement à ces réalités et nous adapter. Ainsi, « nous devons fondamentalement repenser l’ensemble de la chaîne du logement », affirme-t-il. Et d’ajouter « dans un monde en profond bouleversement, il nous faut faire preuve d’audace pour réinventer le logement de demain ». Suite aux mouvements scandalisés du public, il précise : « je sais l’inquiétude qui règne dans vos rangs ».  

Benoîst Apparu

Benoîst Apparu à la séance de clôture

 

     2) La question du parcours résidentiel
Elle doit être posée car la grande majorité des français souhaite devenir propriétaire. La réforme du Prêt à Taux Zéro s’inscrit d’ailleurs dans cette démarche. Il soutient ainsi que pour construire un parcours résidentiel, il faut que le logement social débouche sur le locatif libre.  

     3) La problématique de la mixité
« La mixité doit être pensée et organisée », explique-t-il. Il ne faudrait ainsi pas s’occuper uniquement des ménages les plus modestes. M. Apparu a d’ailleurs demandé un accord pour accélérer le relogement des publics prioritaires de la loi DALO. Cette mixité, selon lui, prend tout son sens dans le Plan National de Rénovation Urbaine et dans le Grand Paris.  

     4) La politique du gouvernement
Enfin, M. le Ministre a tenu à expliquer cette politique. Il entame son propos ainsi : « depuis trop longtemps, la France vit au-dessus de ses moyens ». En effet, nous devons faire face à 1500 milliards d’euros de dette publique. « L’argent public deviendra plus rare dans les 10 ou 15 ans qui viennent », ce qui nous mène à cette conclusion : « nous devons repenser la politique économique du logement social ». Cela ne veut pas dire que le gouvernement va arrêter de le financer, précise-t-il. L’environnement et les jeunes par exemple sont deux problèmatiques auxquels le gouvernement répond, respectivement par l’éco-prêt qui sera prolongé, et par 250M € qui seront affectés à la création de solutions d’hébergement pour les jeunes engagés dans une formation en alternance. Enfin, sur le fameux projet de prélèvement, M. Apparu précise que les 340M€ prélevés seront reversés au monde Hlm, notamment pour financer l’ANRU.
Le secrétaire d’Etat conclut son intervention en s’adressant au mouvement Hlm ainsi : l’Etat sait pouvoir compter sur des professionnels  mais « l’Etat attend de vous de l’audace et de l’innovation ». 

Retrouvez l’intégralité des deux discours sur le site de l’USH dédié au congrès : http://www.union-habitat.org/ecom2010.

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Jean-Michel Seveste réagit suite au cocktail d’hier de lancement de Trans’Actif

Jean-Michel Seveste, directeur de l’immobilier du groupe ICF, rappelle ce qu’est Trans’Actif Immobilier et revient sur l’activité de la filiale, notamment auprès d’ICF La Sablière.


Jean-Michel Seveste, directeur de l’immobilier d’ICF
envoyé par icflasabliere. – L’actualité du moment en vidéo.

Retranscription de l’interview
Jean-Michel Seveste bonjour. Nous arrivons à la fin de ce congrès USH. Quel en a été le bilan pour vous, comment s’est passé le cocktail de lancement de Trans’Actif immobilier hier ?
Jean-Miche Seveste : Ce congrès Hlm effectivement a engagé officiellement, auprès d’un nombre de partenaires important qui se sont dépacés, le lancement de Trans’Actif Immobilier. Vous le savez, le groupe s’est doté d’une filiale qui va permettre de favoriser les transactions immobilières, que ce soient les ventes d’immeubles ou bien les ventes aux occupants. C’est une prestation qui sera d’abord destinée aux sociétés du groupe, et La Sablière fait partie des sociétés qui seront intéressées par la prestation de Trans’Actif Immobilier, car elle pourra l’aider à réaliser des ventes de patrimoine là où La Sablière jugera que c’est utile de le faire. Ce qui lui servira comme levier de développement pour les opérations futures.
Merci beaucoup.

Cyril Gonzalez-Rocher et Jean-Michel Seveste

Cyril Gonzalez-Rocher, chef du département vente aux particuliers de Trans'Actif Immobilier, et Jean-Michel Seveste, directeur de l'immobilier du groupe ICF

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