Pascal Curaudeau, directeur des ressources humaines d'ICF La Sablière, et Laurent Roque, en charge des relations institutionnelles SNCF
Aurélia Leroux, directrice communication et relations publiques d’ICF La Sablière, Cécile Ferrara, chef du département étude et développement à la direction de l’immobilier du groupe ICF, Laurent Roque, en charge des relations institutionnelles SNCF, et Pascal Curaudeau, directeur des ressources humaines d’ICF La Sablière
Pascal Curaudeau, Cyril Gonzalez-Rocher, direction de l'immobilier du groupe ICF, Vincent Vinolo, directeur des achats et du contrôle interne d'ICF La Sablière, et Sandrine Brouhard, chargée de communication et relations publiques chez ICF La Sablière
Retranscription de la vidéo
M. Teulet bonjour, nous sommes au dernier jour de ces Assises de l’AMIF et Salon de la Nouvelle Ville. Quel bilan tirez-vous de ces trois jours ? Michel Teulet : D’abord une très forte mobilisation des maires : nous en sommes à la 14e édition, et jamais nous n’avons eu autant de monde. Ce qui prouve que les maires sont très mobilisés pour travailler ensemble sur les grands problèmes de société, avec des points forts, avec le débat sur le Grand Paris, le débat sur la fiscalité locale, le débat sur les risques d’inondation, et puis le débat sur la prévention de la délinquance. Donc ce sont des thèmes qui intéressent les maires mais aussi nos populations, ce qui montre que les maires sont bien en prise avec les problèmes du temps, avec les difficultés, avec les remèdes à mettre en place. Merci beaucoup !
C’est le troisième et dernier jour du Salon de la Nouvelle Ville.
La journée a démarré par l’atelier « Prévention de la délinquance – Quelles innovations pour quels résultats ? ».
Atelier sur la prévention de la délinquance
Après une introduction du sujet par Michel Teulet, Président de l’AMIF, Philippe de Lagune, préfet et secrétaire général du comité interministériel de prévention de la délinquance, a réagi en mettant en avant les moyens mis en oeuvre par l’Etat, notamment la loi de 2007 relative à la prévention de la délinquance, et le travail de longue haleine qui s’en suit. Manuel Valls, député-maire d’Evry, soutient que les choses ont bien avancées, notamment avec la mise en place de la vidéo-surveillance, qui est un des outils mais qui ne peut remplacer une politique complète de prévention de la délinquance. Selon lui, de nombreux problèmes restent à régler, notamment celui des effectifs de la police nationale et celui de l’avenir de la police municipale. Les questions de la pédo-psychiatrie, de la parentalité et de l’éducation nationale sont également des éléments majeurs à travailler. Enfin, Florent Montillot, Maire-Adjoint d’Orléans, Expert international sur la sécurité et la prévention de la délinquance et directeur du pôle conseil de France action locale, reprend l’argument du contrôle parental pour le placer en cause majeur de la délinquance juvénile. C’est pourquoi il a, sur sa commune, installé un couvre-feu pour les moins de 13 ans, pour qu’ils ne puissent errer dans la rue à minuit non accompagnés. De plus, au lieu de ne se préoccuper que des adolescents, il faudrait prendre en compte les problèmes dès l’enfance, dès le primaire et la question de la lecture. Les problématiques de souffrances et d’absentéisme scolaire ne peuvent rester non résolues.
Retranscription de la vidéo Florent Montillot : C’est l’un des problèmes de notre société contemporaine, c’est qu’on abandonne l’éducation parentale au profit de l’école de la rue, de l’éducation des pairs. Donc à partir du moment où, pétri de ces convictions et de l’observation du terrain, dans les cités de Nanterre, la nuit, en voyant ces gosses de 5, 6, 7, 8, 9 ans lachés à minuit, 1h du matin, seuls au milieu des trafiquants, j’ai bien compris qu’il y avait un vrai problème, et que c’était ce problème qu’il fallait résoudre. Donc sur Orléans, je suis parti avec cette idée, c’est qu’il fallait sortir l’enfant de l’école de la rue pour le replacer à la fois sur l’éducation parentale et l’éducation nationale. Et donc toute la logique de la mise en oeuvre des dispositifs que j’ai pu mettre en place depuis 2001, c’est parti de cette idée. Alors ça s’est traduit par un triptique : 1) sortir l’enfant de la rue, 2) le replacer sur l’éducation nationale et 3) conforter l’autorité parentale.
Enfin, un échange avec le public a permis aux invités de mettre en avant l’inexistance du lien entre la question sociale, notamment celle du chômage, et la délinquance. En effet, les périodes de fort chômage dans l’histoire ne correspondent absolument pas avec les périodes où la le taux de délinquance était le plus élevé.
Un débat sur la vidéo-surveillance s’est également tenu, où les élus invités ont répondu à l’argument du déplacement de la délinquance par le fait que les grands lieux de délinquance dans les villes ne se déplacent pas, et à ces endroits spécifiques la vidéo est utile.
C’est fait, la convention de partenariat entre ICF la Sablière et les PIMMS (point d’information médiation multiservice) de Paris est désormais signée.
ICF La Sablière a signé le 14 avril à 12h45, en lien avec Transilien SNCF, la convention de partenariat des PIMMS de Paris.
ICF La Sablière en tant qu’entreprise sociale pour l’habitat attache une grande importance à l’information et au dialogue avec ses clients. En signant cette convention, elle va pouvoir offrir à ses locataires des prestations d’information sur le logement et de médiation sociale.
Mais la signature de cette convention marque aussi pour ICF La Sablière la volonté de favoriser l’insertion professionnelle et l’accompagnement vers un emploi durable des salariés des PIMMS.
Retranscription du discours : ICF La Sablière c’est la filiale du groupe ICF, le Groupe ICF compte 100 000 logements en France sa filiale en région parisienne en compte 35 000 elle est constructeur , gestionnaire de logements sociaux et acteur de la ville et c’est à ce titre là que nous signons aujourd’hui cette convention nous la signons avec les Pimms de paris qui est un partenaire avec lequel nous souhaitons travailler pour développer une information auprès de nos locataires qui -sur notamment les 12ème et des 18 ème arrondissement de Paris- pourront venir trouver l’information qui leur manque sur le logement au sein des Pimms. Nous le faisons parce que nous sommes partenaire de la ville de Paris, parce que nous avons aussi d’autres types de partenariat avec la Ville de Paris par exemple avec les régies de quartier et d’une façon générale les associations qui contribue à l’insertion.
Transilien SNCF, les PIMMS de Paris et ICF La Sablière
Richard Delepierre, directeur des relations institutionnelles à Transilien SNCF et trésorier des PIMMS de Paris, Marie Lionsquy, directrice des PIMMS de Paris, Aurélia Leroux, directrice communication et relations publiques d’ICF La Sablière et désormais membre du conseil d’administration des PIMMS de Paris, Jean-Luc Vidon, directeur général délégué d’ICF La Sablière et Xavier Lecomte, Président des PIMMS de Paris.
Denis Klein, Président-Directeur général d'ICF La Sablière et Xavier Lecomte
L’Association PIMMS de Paris a été créée en mai 2004, par la volonté politique de la Ville de Paris, de l’Etat, d’entreprises publiques ou délégataires de service public, d’associations afin de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des habitants. Les PIMMS sont des lieux d’accueil et d’écoute du public, implantés dans le quartier. Ils sont aussi des relais d’information, d’accompagnement, d’aide à la prévention et à la résolution des difficultés administratives et financières rencontrées par les habitants. Relais actifs de la médiation pour prévenir toutes les situations d’exclusion, ils facilitent ainsi l’utilisation des services des entreprises et organismes partenaires.
Le deuxième jour du salon a sans doute battu des records de fréquentation, une nouvelle occasion de rencontrer de nombreux élus et partenaires pour ICF La Sablière et le groupe ICF. Retour en images.
Denis Klein, Hervé Fontaine et Joseph Bocciatelli du Groupe ICADE
Anne Gobin, directrice de la clientèle et du marketing à ICF La Sablière avec une adjointe au Maire de Sarcelles
Gilles Catoire, Maire de Clichy-la-Garenne, Conseiller général, Secrétaire général de l'AMIF, et Jean-Luc Vidon
Yanick Paternotte, Maire de Sanois, Jean-Luc Vidon, directeur général délégué d'ICF La Sablière, et Aurélia Leroux, directrice communication et relations publiques
Jean-Yves Le Bouillonnec, Maire de Cachan, Aurélia Leroux et Jean-Luc Vidon
Philippe Dallier, sénateur-Maire des Pavillons-sous-Bois et auteur d'un rapport sur le Grand Paris et Aurélia Leroux
L’après-midi des Assises était consacré à un atelier-débat sur la question du Grand Paris.
Daniel Canepa, Préfet de la Région Île-de-France, a ouvert les discussions en précisant que le Grand Paris, au-delà de la question des transports et de la gouvernance, c’était un rêve qu’il était possible de transformer en réalité.
Jean-Yves Le Bouillonnec, Député-Maire de Cachan et Président du Syndicat Paris Métropole, regrette que le terme de Grand Paris ait été bafoué et utilisé comme instrument législatif : le Grand Paris c’est la volonté d’être des acteurs au sein d’un territoire, et l’idée qu’offre Paris Métropole est celle d’un rassemblement et d’échanges entre les collectivités.
Philippe Dallier, Sénateur-Maire des Pavillons-sous-Bois, a mis l’accent sur la ségrégation territoriale actuellement existante et l’absence d’outils pour lutter contre cette ségragation : il faut que la richesse fiscale générée par les territoires du Grand Paris soit partagée. Il est temps de se donner les outils, et d’offrir les bons interlocuteurs à l’Etat.
Yanick Paternotte, Député-Maire de Sannois, Président de l’Union des Maires du Val d’Oise et Vice-Président de l’AMIF, a affirmé que la gouvernance doit venir après les projets. Pour lui, l’Etat assume correctement son rôle de stratège et de régulateur, et le texte de loi, aujourd’hui pollué, est à l’origine une vision moderne de l’aménagement du territoire.
Jean-Luc Laurent, Maire du Kremlin-Bicêtre et vice-président du Conseil régional d’Île-de-France, retourne le titre de l’atelier en qualifiant le Grand Paris de « cauchemar », la Région voyant ses compétences bafouées, le principe de décentralisation se voyant renié, et le SDRIF mis sous la toile de la Société du Grand Paris. Le rêve est selon lui possible, mais en partant de l’existant, en partant du SDRIF, élaboré avec les collectivités et les partenaires. Le blocage, selon lui, continuera tant que le gouvernement ne changera pas de posture.
Pierre Mansat, adjoint au Maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales et vice-président de l’AMIF, précise que l’idée du Grand Paris et des pôles de développement territorial existe déjà depuis longtemps. Mais pour mettre le projet en place, il faudrait se donner les moyens et, comme le disait également Philippe Dallier, « passer la seconde de la gouvernance ».
Un débat qui se tient dans le cadre de l’examen actuel du projet de loi sur le Grand Paris au Sénat. Une affaire à suivre donc.
Les interlocuteurs de l'atelier sur le Grand Paris
Jean-Paul Huchon s’est arrêté sur le stand d’ICF La Sablière : arrêt images.
Jean-Luc Vidon, directeur général délégué d'ICF La Sablière, Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional d'Île-de-France, Pierre Castillo, directeur d'agence de Seine-Saint-Denis, et Aurélia Leroux, directrice communication et relations publiques
Hervé Fontaine, directeur du développement d'ICF La Sablière, Jean-Luc Vidon, et Jean-Paul Huchon